Infrastructures - des chantiers en suspens
Il faut reconnaître que notre territoire n'est pas gâté au niveau des infrastructures, aussi bien routières que concernant les réseaux de données (Téléphonie mobile et Internet). Les marges de manoeuvre du Conseil Général, et à fortiori du Conseiller Général sont réduites, c'est indéniable.
Rappelons néanmoins ce à quoi s'engageait la conseillère générale sortante en 2004 :
- "Favoriser l'équipement de tout le canton par l'Internet à haut débit et la couverture en téléphonie mobile"
- "Aménager la liaison Montbozon-Esprels; Montbozon-Vesoul; Loulans-Quenoche-RN57"
- "Améliorer le réseau routier, dans le sens d'une meilleure sécurité"
Là aussi, on peut difficilement être contre. Mais 7 ans après,qu'est-ce qui a changé, et quelle a été la contribution de la Conseillère Générale ?
J'avoue peu connaître à ce jour le dossier des routes. Mais concernant la couverture du territoire en téléphonie mobile et internet haut-débit, je constate que dans le canton les situations sont très différentes. Certaines communes n'ont encore que du 512 ko. Je conçois que le Conseil Général ne puisse pas, d'un coup de baguette magique, équiper le mondre des villages, d'autant qu'il n'est pas le seul décideur.
Mais est-ce que nous n'aurions pas pu gagner du temps si la conseillère générale avait proposé aux élus des communes concernées de se concerter, afin d'avoir une action commune vers les opérateurs et les financeurs publics ? Par ailleurs, sur des dossiers de ce type (tout comme pour l'assainissement ou la protection des captages d'eau), je pense aussi que le Conseiller Général doit attirer l'attention de la Communauté de Communes afin de voir si celle-ci n'est pas en mesure de prendre compétence dans ce domaine, afin d'avoir accès à des aides que n'ont pas les petites communes.
Face aux nouveaux problèmes ou défis qui se posent dans nos territoires, nous avons besoin d'imaginer de nouvelles solutions. Et pour cela, mieux vaut réfléchir à plusieurs. C'est la méthode que je compte appliquer.