Restauration collective, un axe de développement

Publié le par Frédéric Weber

L'impact de la nourriture sur la santé et l'environnement n'est plus à démontrer. 

- Nos assiettes contiennent de très nombreux produits chimiques, dangereux pour la santé. Cf la dernière étude sur le sujet 

- La production de ces éléments fait souvent appel a des techniques de production nocives pour l'environnement (mono-culture, engrais, ogm, pesticides...)

- Les circuits d'approvisionnement et le non respect du cycle des saisons génèrent des transports très importants, polluants et émetteurs de gaz à effet de serre.

 

Le Conseil Général peut faire évoluer les choses dans ce domaine, et notamment se servir de la restauration collective (collèges, maison de retraites, administration, etc..) pour développer localement des circuits de restauration courts, respectueux de l'environnement et fortement créateurs d'emploi.

 

Il doit aussi inciter les collectivités locales en charge de la restauration à l'école primaire à s'associer à ces démarches, afin de donner un véritable élan à une politique agricole adaptée à notre territoire.

 

Utopie écologiste ? Pas seulement. Sauf à considérer que le Conseil Général et la Préfecture du Jura sont de doux rêveur. Une politique volontariste dans ce domaine a été lancée. Vous pouvez retrouver ici le document de la Préfecture.

 

Alors pourquoi pas en Haute-Saône ?

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Publié dans Agriculture

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R
<br /> Surtout que dans le département de la Haute Saône,les produits existent. Nous avions créé une association départementale de producteurs fermiers:"La Marandine".<br /> Cette association est aussi à l'origine du magasin de producteurs à Bognon "la ferme Saônoise"....<br /> Jérôme ROHART<br /> <br /> <br />
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